A la rencontre de nos émotions

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Nos émotions, partie intégrante de notre être, sont-elles nos ennemies ou nos alliées ?

On a tendance à les traiter davantage comme des importunes, on les subit, on se laisse envahir par elles et on en ressort fatigués, épuisés, tristes. Et si on apprenait à s’en servir plutôt qu’à les chasser ou pire les enfouir ?

Chaque émotion est le langage d’une partie de soi qui souffre. Elles sont réactivées par des situations de la vie, insignifiantes pour les uns et qui créent un véritable tsunami émotionnel chez d’autres.

Que veulent donc nous dire nos émotions?

Elles existent pour nous montrer ce qui a été blessé, meurtri au plus profond et qui est ancré en une mémoire émotionnelle, dans notre inconscient.

Alors, comment s’en servir pour atteindre davantage de paix et de sérénité ?

Accueillir une émotion, sans chercher à en comprendre le sens, ni la raison de son existence. Se recentrer sur soi, l’observer sans jugement (pour une fois, on fait taire le mental) et on l’accompagne comme un surfeur qui flirte avec l’écume. On permet à cette partie de nous de s’exprimer et on devient le spectateur de ce nouveau langage.

C’est un voyage parfois déroutant, inconfortable aussi, car on sait difficilement lâcher le mental mais c’est à partir de ce lâcher-prise que le corps va nous donner lui-même ses réponses et diminuer de ce fait l’intensité de ces manifestations de peur, d’angoisse, de stress.

On reste à l’écoute  de ce qui se passe dans son corps.

Cette boule serrée dans mon ventre bouge-t-elle ou au contraire est-elle dense et statique ? J’observe qu’elle serre, qu’elle est oppressante, qu’elle est comme un gros caillou lourd…

Lorsqu’on a perçu sans les analyser les sensations physiques ressenties, on peut alors se rendre compte que l’émotion est moins forte, un peu comme si elle s’était relâchée car elle a eu davantage de place pour s’exprimer.

Et le corps se souvient ensuite du soin que l’on a eu à l’écouter, à lui laisser son expression et il libère cette empreinte petit à petit, sans violence, sans résistance.

C’est un rapport à soi différent mais qui se travaille, et peu à peu on « prend l’habitude » de s’arrêter et de faire silence pour laisser faire.

On retrouvera cette approche dans la méthode TIPI ou dans les séances d’EFT.

Accueillez, lâchez prise, écoutez, accompagnez … Belle route.

 

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